Vrac sec : le Brésil en relais de la Chine, le marché en ébullition

Les capesize gagnent actuellement plus de 35 000 $ par jour. La demande mondiale d'acier continue d'être portée par la Chine où la production établit chaque mois de nouveaux records. La seconde puissance mondiale vient d’être relayée dans sa vigueur par le Brésil. « Une période spectaculaire », s'enflamment les analystes. Goodbulk, premier opérateur de grands vraquiers à délivrer ses résultats, en profite déjà.

Les capesize s'arrachent à 28 520 $

28 520 $. C’est le revenu journalier enregistré le vendredi 16 avril par les capesize. À l’instar des autres navires du segment du vrac sec, les grands vraquiers profitent de l’embellie que connait le marché depuis le début de l’année. Au point que certains n’hésitent plus à évoquer un nouveau « super-cycle » en référence à la décennie dorée qui a précédé la faillite de Lehman Brothers.

Le vrac sec gagné à son tour par la fièvre des taux

Après les conteneurs, d’autres feux passent au vert. Le vrac sec connaît à son tour un rebond. Les tarifs des capesize atteignent de sommets. Dans ce secteur, où les taux sont rompus aux brusques mouvements de roulis, la question demeure : la vigueur des tarifs sera-t-elle éphémère ?

La demande chinoise de minerai de fer et de charbon défie la pandémie

Les importations chinoises de charbon ont connu un très bon début d'année. Les achats de minerai de fer sont résilients. Toutefois, la croissance de la demande n'a pas été suffisante pour faire monter les taux de fret sur le marché en difficulté du capesize.

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