La Chine a soumis à l'OMI son plan de décarbonation du transport maritime

La Chine, soutenue par le Brésil, l'Afrique du Sud, l'Argentine et les Émirats arabes unis, a soumis à l'OMI le cadre juridique et financier qui permettrait de stimuler l'adoption d'alternatives aux énergies fossiles tout en réglant le différentiel de coûts avec les carburants d'origine fossile. Une avancée notable pour des pays qui ne sont pas connus pour leur activisme sur ces questions à l'OMI.

MSC rejoint le cercle des exploitants de porte-conteneurs au GNL

Le MSC Washington ouvre la séquence des livraisons au GNL pour l’armateur suisse. MSC a mis du temps avant d’arrêter une stratégie de décarbonation et d'arbitrer en faveur du GNL. À ce stade, sur un carnet de commandes consolidé, qui compte 77 navires, 32 seront propulsés au gaz naturel liquéfié et une vingtaine, prêts à être convertis.

Crise russo-ukrainienne : l'OMI convoque une session extraordinaire

Selon Bloomberg , il y aurait environ 140 navires bloqués dans la région de la mer Noire et de la mer d'Azov, susceptibles d’être pris entre deux feux et exposant plus d’un millier de marins à la merci de tirs de mine ou de missile. Pressée par plusieurs organisations maritimes, l’OMI a convoqué une session extraordinaire les 10 et 11 mars à la demande de plusieurs des 40 membres du Conseil.

Les méthaniers, freins à la décarbonation mondiale ?

Selon la société de classification Lloyd’s Register, les deux premières générations de méthaniers, soit 400 unités sur les 610 que compte la flotte mondiale, répondront difficilement aux prochaines exigences de l’OMI. Dans le contexte actuel, où le GNL est la seule alternative immédiatement disponible pour remplacer le charbon dans la production d’électricité, leur non-conformité réglementaire risque de retarder la décarbonation.

Le Parlement européen veut décarboner le transport maritime plus tôt que prévu

L’eurodéputé, chargé de conduire les travaux au Parlement européen sur le système communautaire d'échange de quotas d'émission, a présenté son rapport de révision, qui ne contient pas moins de 101 amendements, dont certains concernent le transport maritime. S’ils sont acceptés, ils mettront la pression sur les exploitants de navires dans la mesure où ils anticipent d’un an les échéances. Réactions des armateurs et des ports européens.

Maersk resserre ses objectifs climatiques

Sa rétrogradation dans le classement mondial des armateurs de porte-conteneurs est encore sous les feux de l'actualité mais Maersk fait diversion. Le groupe danois annonce une revoyure de sa stratégie de décarbonation, avançant de dix ans ses objectifs climatiques, pour être neutre d'ici 2040. Ce qui signifie d’aller au-delà de sa seule flotte.

MEPC 77 : acte manqué et occasion ratée selon le secteur privé

La 77e session du Comité de protection du milieu marin, qui s’est clôturée le 28 novembre, n’a débouché sur rien de probant, selon les organisations maritimes. Elles souhaitaient obtenir une révision des objectifs de décarbonation négociés en 2018 et poser les termes du débat sur la création d’un fonds de R&D de 5 Md$ et d’une taxe carbone. L’OMI n’a pas dérogé de son ordre de jour et reporté ces sujets aux prochains MEPC, en 2022 et/ou 2023...

MEPC77 : la délégation française justifie son revirement sur les objectifs de décarbonation pour une « question d’efficacité »

« L'OMI est une organisation technique qui devrait concentrer ses efforts et son temps limité sur la définition de mesures concrètes et obligatoires ». C’est en ces termes que la délégation française à l’OMI a justifié son attitude paradoxale aux premiers abords lors de la 77e session du Comité de protection du milieu marin MEPC77, qui se tient depuis le 22 novembre et jusqu’au 26 novembre. Favorable à la COP26 à une décarbonation avant l’heure fixée pour le transport maritime, la France a voté contre cette résolution à l’OMI.

Amazon, Ikea, Unilever, Zara...n'embarqueront plus sur des navires polluants en 2040

Amazon, Ikea, Unilever et Zara font notamment partie des neuf multinationales qui se sont engagées à transporter leur fret sur des navires alimentés par des carburants zéro émission d'ici 2040. Elles entendent ainsi envoyer des signaux de demande mais les ONG leur rappellent aussi quelques-unes de leurs responsabilités.

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