Conteneur : à pic avec la Peak season 

Shanghai réactive progressivement ses fonctions économiques et sociales. Le fonctionnement au ralenti de la locomotive portuaire mondiale a coûté cher au commerce mondial. Les retards se sont accumulés, en particulier du côté des importations. Plus de 12 % des marchandises sont actuellement en attente sur des porte-conteneurs dans les zones portuaires du monde entier. Un peu plus de 10 % de la flotte mondiale de navires est mobilisé dans la congestion. Les coûts des stocks flambent. Le véritable impact sera ressenti en juillet et août lorsque la demande se heurtera à la ruée de la haute saison, craignent les économistes.

Relève d'équipage : création d'un réseau d'hôtels de la quarantaine

Face à l’émergence du variant Omicron et pour ne pas répéter le schéma de l’année 2020, au cours de laquelle 400 000 marins ont été entravés dans leur mobilité, les principales organisations maritimes sont à l’initiative d’un réseau d’hôtels dits « de confiance ».

Omicron affole les indices de fret et les cours des matières premières

L’émergence du dernier-né de la famille des variants du coronavirus n’a pas tardé à rendre nerveux les marchés, à commencer par les cours du brut. Mais les indices du fret ont aussi réagi vivement, notamment le Baltic Dry en rebond significatif ces derniers jours. S’il pourrait prolonger l’épiphanie du conteneur, il repousse en revanche encore l’agenda de la reprise du transport pétrolier.