Le VLSFO franchit la barre des 1 000 $, les BAF suivent le mouvement

Le prix du fuel à faible teneur en soufre, le VLSFO, a franchi la semaine dernière les 1 000 $ la tonne dans un contexte d’offre serrée et de stocks tendus. Le repli de la production russe et sa réorientation vers l’Est a accentué une situation mondiale déjà instable. Les surcharges carburant ont augmenté de 50 % depuis le début de l’année, frôlant les 600 $ par conteneur de 40 pieds. Et sur certaines routes, elles flirtent avec les 1 500 $.

Pourquoi le fret pétrolier reste-t-il durablement au plancher ?

Les tarifs d’affrètement des grands pétroliers restent au plancher en dépit d’un risque géopolitique historiquement élevé, qui est d’ordinaire profitable au transport maritime de pétrole. Les taux des navires-citernes ne se sont toujours pas remis de la pandémie depuis plus de dix-huit mois. La dynamique des flux mondiaux de pétrole est réputée complexe. Mais la situation actuelle est particulièrement intriquée.

Le pétrole à l'épreuve d'un marché qui en demande plus

Entre la Russie, partenaire mis au ban de la communauté internationale, et l'Iran sur le point de revenir dans le jeu pétrolier, l'OPEP va devoir jouer finement. Alors que la demande pousse le marché, l'offre est en défaut. Curiosité géopolitique, l'apport du pétrole iranien est vécu comme un soulagement.

Jusqu’à quelle profondeur les navires pétroliers peuvent-ils forer ?

Après avoir connu en 2021 la pire année depuis trois décennies et un début d'année 2022 catastrophique, les analystes viennent une nouvelle fois revoir à la baisse leurs prévisions concernant la demande de transport de brut. La scène géopolitique est sans doute la plus tendue depuis des décennies. Le spectre des sanctions à l’égard de la Russie, deuxième producteur mondial de pétrole, et la multiplication des attaques yéménites au Moyen-Orient ne plaident pas en faveur d’un retour serein aux affaires.

Pétrole : nouveau surplus mondial en 2022

L'Agence internationale de l'énergie envisage un marché pétrolier mondial largement excédentaire en 2022 avec une offre qui doit grimper face à une demande sous pression. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a revu à la baisse...

Pétroliers : des signes d'un redressement plus certain

Les pétroliers sont loin d'être sortis d'affaire. Mais les données croisées entre la demande mondiale, les taux d’affrètement et le suivi AIS des navires indiquent une reprise lente mais constante. Le pétrole vient d’atteindre son plus haut niveau depuis plus de deux ans. Le surplus de pétrole accumulé pendant la pandémie a presque disparu et les stocks devraient diminuer rapidement au cours du second semestre de l'année. La demande de transport ne devrait que mieux s’en porter.

Les indices manufacturiers et le pétrole au menu cette semaine

Les marchés devraient réagir cette semaine à une série de statistiques économiques, en particulier les indices PMI chinois et américain et le pétrole. Car les membres de l’Opep+ débattront des quantités de brut à produire...

Pétrole : la demande n'en finit plus de baisser

L’OPEP revoit à nouveau à la baisse la demande pétrolière mondiale pour la fin de 2020 et 2021. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a également réajusté ses prévisions en raison de la deuxième vague qui...

Shell et BP annoncent des dépréciations entre 13 et 22 Md$

La compagnie pétrolière anglo-néerlandaise a annoncé le 30 juin des dépréciations d'actifs de 15 à 22 Md$ après impôts au deuxième trimestre deux semaines après que BP ait fait part d’une perte de valeur de l...

Pétrole et gaz : des trajectoires historiquement basses

Loin d’un hypothétique retour à la normale rapide, le pétrole montre des signes de meilleure santé. La baisse de la production décidée par les membres de l’OPEP+ commence à produire ses effets tant et si bien que le cartel a décid...

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