Attaques en mer d'Oman : Les réactions dans la communauté du transport maritime se multiplient

L'industrie maritime se trouve une fois de plus en prise à un contexte géopolitique sur lequel elle n'a aucun contrôle. Les représentants du secteur du transport maritime se relaient pour appeler à la retenue dans l'attente d'informations avérées (les contradictions ajoutant aux tensions) tout en faisant part de leurs inquiétudes pour la navigation de ce corridor clé pour le transport du pétrole et du gaz.

Sanctions américaines
 : 
Iran : Blâmes et châtiments

Le régime des sanctions est de retour au pays des Mollah. Le 8 mai 2018, l’Iran a basculé à nouveau sur la liste noire des pays commercialement in- fréquentables. Une décision de Washington a suffi pour ramener le niveaux des sanctions au niveau de celles qui existaient avant la conclusion en 2015 du fameux pacte « historique » de l’Iran avec le groupe 5+1 (Allemagne, Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni et Russie).

Omicron affole les indices de fret et les cours des matières premières

L’émergence du dernier-né de la famille des variants du coronavirus n’a pas tardé à rendre nerveux les marchés, à commencer par les cours du brut. Mais les indices du fret ont aussi réagi vivement, notamment le Baltic Dry en rebond significatif ces derniers jours. S’il pourrait prolonger l’épiphanie du conteneur, il repousse en revanche encore l’agenda de la reprise du transport pétrolier.

Radioscopie des taux de fret en 2020 et 2021

Alors que l’année se termine, les taux de fret culminent à des niveaux inédits. Deux indicateurs plaident coupables : le CCFI et SFCI. Les taux de fret élevés n’ont pas la même incidence pour tous les continents et catégories de produits. Mais la menace sur l’industrie manufacturière mondiale est similaire, estime la Cnuced dans son analyse.

La Chine et les États-Unis, jokers des pétroliers et des vraquiers

Que valent les nouvelles promesses de réduction des émissions de gaz à effet de serre ? Que signifient les omissions des principaux pays pollueurs absents des négociations internationales sur le climat ? Les armateurs de vraquiers et de tankers devraient encore pouvoir compter sur le transporter de charbon et de pétrole pendant quelques années.

Bourbon Mobility prévoit une quarantaine de nouveaux navires sur trois ans

Bourbon Mobility s’apprête à recevoir les premières unités d’un programme qui prévoit une quarantaine de navires de transport des personnels offshore. Pour concevoir ses nouveaux crewboat, la compagnie s’est appuyée sur les retours de 150 expériences d’usagers.

Le prix du fuel à faible teneur en soufre a franchi les 600 $

Le prix du fuel à très faible teneur en soufre (VLSFO) a franchi la barre des 600 $ la tonne pour la seconde fois depuis la mise en œuvre en janvier 2020 de la réglementation plafonnant la teneur en soufre des carburants marins. Le premier dépassement avait...

John Fredriksen acquiert 9,8 % du capital d'Euronav

Les difficultés du transport de produits pétroliers ne sont pas de nature à dissuader l’homme d’affaires John Fredriksen d’investir à nouveau dans une valeur du secteur. Le norvégien, qui détient des intérêts dans plusieurs segments du transport maritime, possède déjà 40 % de Frontline et avait tenté sans succès d’acquérir DHT. L’armateur belge de tankers n’échappe pas à la sanction du marché mais a mis à profit son temps de crise pour entreprendre le grand ménage dans sa flotte.

Crise de l'énergie : les vrais gagnants

La déraison s’est emparée du marché des énergies. La forte hausse des prix, le gaz en tête, a déjà affecté l'industrie. À l'approche de l'hiver dans l'hémisphère nord, les tensions sur la demande s’exacerbent dans un contexte de pénurie et de stocks faibles. Le pétrole et le charbon pourraient ressortir les vrais gagnants des rapports de force entre toutes les énergies.

Pékin devrait allouer 123 Md$ au forage de 118 000 puits de pétrole

La Chine cherche à augmenter sa production de pétrole et de gaz d’ici cinq ans pour répondre à la demande intérieure croissante et réduire ses importations de pétrole. Selon Rystad Energy, Pékin devrait consacrer ces cinq prochaines années 27 Md$ de plus qu’entre 2016 et 2020. Les puits en développement représenteront alors 88 % du parc.

Pages