2023, année décisive pour le choix des carburants de la prochaine génération de navires 

Les propriétaires de navires devront finaliser dès cette année des décisions d'investissement qui auront un impact sur les émissions de gaz à effet de serre pour les 25 à 30 prochaines années, soit la durée de vie d'un navire. Á en juger par le bilan des commandes passées l’an dernier, des arbitrages commencent à s’opérer. Les investissements dans les carburants alternatifs ont contribué à hauteur de 6 % à l’augmentation en valeur des commandes.

Le pavillon français perd cinq navires et compte moins de 200 navires de transport

À l’issue du premier semestre 2022, à 187 navires, la flotte de transport battant pavillon national a vu entrer onze navires et en sortir seize. Le registre français international ne passe toujours pas la barre des 100 unités. Du mouvement chez les armateurs de pétroliers. Le nombre de porte-conteneurs de CMA CGM enregistrés sous le Rif s’établit désormais à 28.

Des records pourraient être battus sur le marché S&P en 2022

L’année 2022 pourrait être celle de tous les records. Selon le dernier rapport du courtier maritime Intermodal, le marché des navires d'occasion est en feu depuis neuf mois, avec des milliers de navires qui ont changé de mains, surtout du côté des pétroliers et des vraquiers. Les deux marchés surfent sur les incertitudes liés à l'approvisionnement en énergies dans un contexte de pénurie aiguë.

Sovcomflot contraint de remplacer ses emprunts en euros par des obligations russes

Les sanctions occidentales ne permettent pas à l'armateur russe de pétroliers de respecter les échéances de sa dette en euros. Le transporteur annonce l’émission d’obligations russes pour remplacer les euros-obligations existantes, qui ont été retirées de la bourse irlandaise.

Le transport maritime de pétrole ne craint ni l'embargo européen ni le plafonnement du G7

Alors que l’idée d’un plafonnement du prix du pétrole exporté par la Russie est évoquée par les membres du G7, la mesure tout comme l’entrée en vigueur imminente de l’embargo européen seront favorables aux pétroliers, défend le Bimco. L’une des plus grandes associations d’armateurs a présenté ses perspectives ce 12 septembre pour le conteneur, le vrac sec et le pétrolier.

Qui de la Chine ou de l’Inde pour acheter du pétrole russe ?

Les raffineurs chinois, qui dépendent des importations pour 70 à 100 % de leurs besoins, ne semblent pas pour l’instant pressés de s'emparer du pétrole russe en détresse quand bien même il se touche à des prix particulièrement attractifs. L’Inde en revanche semble plus réceptive. Le premier raffineur du pays vient d’acheter trois millions de barils de brut de l'Oural.

La flotte maritime russe, quelle puissance ?

Mise au ban de la communauté internationale, la flotte maritime contrôlée par des intérêts russes est de plus en plus isolée. Les armateurs possèdent ensemble quelque 3 000 navires totalisant 18,1 millions de tonnes de port en lourd, soit 1,2 % de la capacité de la flotte mondiale, selon Clarksons. Le bataillon est à l’image de la nature de ses flux et est dominé par une poignée d’armateurs. Sur les 110 pétroliers, 97 sont opérés par Sovcomflot.

Pétroliers et vraquiers : un marché de l’occasion peu dynamique

Les vraquiers et les navires citernes ne génèrent pas le même engouement que les porte-conteneurs . Le marché S&P est terne. Les prix des vraquiers comme des navires citernes ont tendance à stagner. « Dans le secteur du vrac sec, malgré la r...

Euronav en perte de 340 M$ en 2021

L’un des plus importants exploitants de très grands transporteurs de brut est passé en un an d’un résultat net positif de 473 M$ à une perte sèche de 339 M$. De trimestre en trimestre, l’armateur belge n’a fait que reporter la reprise des taux de fret tout en manifestant une confiance absolue dans son marché.

Moody's révise les perspectives du transport maritime

Les indicateurs de croissance à la baisse dans le monde entier en 2022 et 2023 viennent ternir les perspectives du transport maritime. L’agence de notation internationale sort le secteur de son statut « positif » pour le placer en « stable ». Néanmoins, dans le conteneur, la demande reste supérieure à l’offre. Dans le vrac sec et le transport de produits pétroliers, les exploitants ont moins de raisons de s'enthousiasmer.

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