Le Qatar va fournir du GNL au chinois Sinopec pendant 27 ans

Le Qatar a annoncé le 21 novembre la signature d’un contrat d'approvisionnement en GNL avec la compagnie pétrolière chinoise Sinopec d’une durée de 27 ans. Un temps exceptionnellement long. Le GNL sera extrait du projet North Field, qui apportera 48 Mt par an de capacité d’exportation à la petite monarchie du Golfe. Elle ambitionne d’atteindre les 127 Mt d’ici 2026.

TotalEnergies/Shell : des profits gaziers discordants

Les deux plus grandes entreprises européennes du secteur de l'énergie ont toutes deux enregistré des bénéfices de plus de plus de 9 Md$ au troisième trimestre. Si les deux ont misé sur le GNL, elles ne connaissent pas la même fortune. La division gazière est à la peine chez Shell. Pas chez TotalEnergies.

Shell : alerte sur les ventes de gaz au troisième trimestre 2022

Le groupe pétrolier britannique est aux prises avec un marché du gaz dysfonctionnel et avec une demande de pétrole en baisse, notamment de la part de la Chine, tandis que l'économie mondiale se refroidit grandement. Alerte sur les résultats de sa division gazi...

ZIM contracte avec Shell pour l'approvisionnement en GNL de dix porte-conteneurs

Alors que 28 des 46 navires neufs affrétés par la compagnie seront alimentés au GNL, ZIM cherche à sécuriser ses approvisionnements. Le dixième armateur mondial de porte-conteneurs a signé avec la major pétrolière britannique un contrat d’avitaillement long terme de dix navires de 15 000 EVP qui doivent être livrés en 2023-2024. Une opération estimée à 1 Md$.

Stockage de CO2 : premier accord pour le projet Northern Lights

Northern Lights, projet de stockage du CO2 détenu à parts égales par TotalEnergies, Equinor et Shell, a signé un premier accord commercial avec le fabricant norvégien d'engrais minéraux Yara, a indiqué TotalEnergies. Piloté par les groupes...

Shell, TotalEnergies : des profits sous tensions

Le groupe pétrolier britannique Shell a fait mieux que son homologue français TotalEnergies. Le premier a quintuplé son bénéfice au cours du deuxième trimestre. Le second l’a doublé. Les deux majors européennes profitent de la flambée des prix des hydrocarbures depuis l'invasion russe de l'Ukraine.

TotalEnergies signe avec QatarEnergy pour développer l'un des plus grands projets de GNL

Alors que l'Europe est aux prises avec la problématique de la substitution du gaz en provenance de Russie dans un contexte de guerre en Ukraine, les investissements autour du GNL redoublent. TotalEnergies et QatarEnergy viennent de signer un accord dans le cadre du projet North Field East, l’une des plus grandes réserves mondiales de GNL. Les géants gaziers britannique et norvégien Shell et Equinor ont, eux, contracté avec la Tanzanie, ouvrant la voie à l'exploitation des réserves de gaz du pays, estimées à 1 630 milliards de m3.

BP, Shell, Equinor font le ménage dans leurs participations, TotalÉnergies esquive

Christophe de Margerie
Gazprom, Rosneft, Novatek sont devenus les nouveaux parias de la classe économique internationale, épinglés par les sanctions occidentales en réaction à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. BP avec Rosneft. Shell avec Gazprom. Equinor avec Rosneft. TotalÉnergies ou Technip Energies avec Novatek. Engie avec Nord Stream 2... Les groupes pétroliers et gaziers annoncent tour à tour leur désengagement. TotalÉnergies tempère.

Comment les États-Unis ont permis à la Chine de s'imposer dans le commerce de GNL

Après être devenue l’an dernier le premier acheteur mondial de gaz naturel liquéfié, la Chine vise désormais le négoce sur les marchés étrangers. Il ne lui resterait plus qu'à consolider sa capacité à exporter et à se doter d'un « actif terminal » en Europe.

Shell et Total ne profitent pas de la même façon de l'envolée des prix du gaz

Le groupe français sort du troisième trimestre avec un bénéfice multiplié par 23, profitant de la remontée des cours des hydrocarbures mais surtout du gaz, notamment sous sa forme liquéfiée. Son concurrent, l’anglo-néerlandais Shell, également très investi dans le GNL, a présenté des résultats moins flatteurs avec la même conjoncture.

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