Le Qatar va fournir du GNL au chinois Sinopec pendant 27 ans

Le Qatar a annoncé le 21 novembre la signature d’un contrat d'approvisionnement en GNL avec la compagnie pétrolière chinoise Sinopec d’une durée de 27 ans. Un temps exceptionnellement long. Le GNL sera extrait du projet North Field, qui apportera 48 Mt par an de capacité d’exportation à la petite monarchie du Golfe. Elle ambitionne d’atteindre les 127 Mt d’ici 2026.

Comment les États-Unis ont permis à la Chine de s'imposer dans le commerce de GNL

Après être devenue l’an dernier le premier acheteur mondial de gaz naturel liquéfié, la Chine vise désormais le négoce sur les marchés étrangers. Il ne lui resterait plus qu'à consolider sa capacité à exporter et à se doter d'un « actif terminal » en Europe.

Carburants marins : la Chine tient son pari

Les exportations chinoises de carburants marins à faible teneur en soufre ont atteint un record en décembre. Les volumes sont encore faibles, de 15,45 Mt, selon les douanes chinoises. Mais elles illustrent les ambitions de Pékin qui, par des incitations fiscales, entend stimuler la production locale et contribuer à la création d'un hub régional de soutage.

Alliance de géants chinois du raffinage

Soutenues par le pouvoir central, les grandes entreprises de raffinage chinoises envisagent de former une centrale d’achat de brut afin d'accroître leur pouvoir de négociation et d'éviter les guerres d'enchères. Elle deviendrait alors le plus gros acheteur de brut au monde. Dans un environnement de marché bouleversé par une pandémie planétaire, les termes des contrats, qui ne permettent pas toujours d’ajuster les volumes, ont généré des tensions entre acheteurs et vendeurs.

La Chine vers l’autonomie en carburants conformes ?

À l’occasion du lancement d'un contrat à terme LSFO à la Bourse internationale de l'énergie de Shanghai, le vice-président de PetroChina, Zhang Tong, a annoncé que les raffineries chinoises auraient la capacité de produire 18,1 Mt de LSFO. Le pays serait donc autosuffisant pour approvisionner son marché en combustibles marins.

La Chine ouvre les vannes au VLSFO

Pour doper la production pétrolière locale, Pékin avait annoncé en janvier une série de mesures visant à réduire sa dépendance à l’égard des importations de combustibles marins, dont la plupart sont expédiés à partir du hub mondial de soutage qu’est Singapour. Dans la continuité de cette politique, la Chine s'apprêterait à délivrer ses tout premiers quotas d'exportation de fuel à très faible teneur en soufre.​

GIIGNL : 354,7 Mt de GNL importés en 2019

Le GNL a vécu une belle année 2019 avec une augmentation du volume importé de 13 %. Le covid va accentuer les tensions sur l’offre déjà en surcapacité. Selon le Groupe international des importateurs de gaz naturel liquéfié (GIIGNL),...

La demande de LSFO plombée en Chine

La mise à l’arrêt de la première puissance manufacturière mondiale a plombé la demande de fret à l’entrée et à la sortie. L'effondrement de la demande de carburant marin qui en découle survient au moment où les raffineurs chinois avaient augmenté leur production de LSFO, marché naissant ouvert par les nouvelles réglementations de l’OMI.

Pétrole et gaz : La Chine fait preuve d'ouverture

La Chine va autoriser les entreprises étrangères à participer sans partenaire chinois à l'exploration et à la production pétrolière et gazière, domaine réservé jusqu’à présent aux entreprises d’...

Pages