Piraterie : suppression de la zone à haut risque de l'océan Indien

Le 1er janvier 2023, la zone à haut risque (ZHR) pour la piraterie le long des côtes de l'océan Indien sera supprimée après une quinzaine d’années consacrées à en réduire la menace. Aucune attaque contre des navires marchands n'a été enregistrée au large de la Somalie depuis 2018.

Au Somaliland, DP World inaugure le port de Berbera

Le nouveau terminal à conteneurs de la Corne de l’Afrique construit par l’opérateur émirati affiche une capacité nominale de 500 000 EVP. Des travaux sont en cours pour y adjoindre une zone d’activité sur le modèle de la Jebel Ali Free Zone à Dubaï. L’agrandissement du terminal est déjà prévu pour porter sa capacité annuelle à 2 MEVP.

Golfe de Guinée : nouvel appel à la mobilisation (militaire) pour éradiquer la piraterie

Alors que la session du Comité de la sécurité maritime de l’OMI, qui s’est tenue du 5 au 14 mai, avait la piraterie dans le Golfe de Guinée à l'agenda, le secteur maritime appelle à une mobilisation collective pour y mettre fin de toute urgence. Les 120 signataires soutiennent que la piraterie pourrait être supprimée avec seulement deux frégates et un avion de patrouille maritime.

Golfe de Guinée : l’UE s’attaque à la piraterie

Ces dernières semaines, les actes de piraterie maritime ont redoublé d’intensité dans le golfe de Guinée. L’actualité en donne une nouvelle illustration. Un groupe de pirates serait à l'origine d'au moins cinq incidents dans la région ces quatre derniers jours dans ce qui s’apparente à des actions coordonnées. Le 25 janvier, l’UE a annoncé la mise en oeuvre de son concept de « présences maritimes coordonnées » au large de la côte ouest africaine.

Piraterie : une réponse militaire dans le Golfe de Guinée ?

Face à l’insécurité des navires et des équipages au large de la côte ouest de l'Afrique, des armateurs sollicitent une solution militaire. La région concentre les prises d’otages et détournements de navires. Le Nigéria a pris quelques initiatives mais les pays sont en manque de ressources. Une réponse militaire avait été apportée jadis aux détournements au large de la Somalie, où aucun cas de piraterie n’a été signalé en 2020.