700 scrubbers menacés d'annulation ou de report

Selon les dernières données publiées par Clarkson Research Services, jusqu'à 700 refit avec des scrubbers pourraient être reportés ou annulés. Le différentiel des prix entre les différents carburants conformes à la réglementation a été un des principaux moteurs des investissements dans les scrubbers. L’équation ne tient plus.

Scorpio Bulkers et Frontline reportent l'installation de scrubbers

Les propriétaires et exploitants de pétroliers retardent l'installation de scrubbers pour limiter les dépenses d’investissement et profiter d'un marché lucratif pour les tankers. À l’occasion de la présentation des résultats du...

L'effondrement des cours pétroliers hypothèque le devenir des scrubbers

La décision de Stolt-Nielsen de renoncer, « lorsque cela a été possible », à la mise en conformité d’une partie de sa flotte avec des scrubbers a vite été perçue comme un signal. L’écart des prix de plus en plus serré entre les différents types de carburants redistribue les cartes. Alphaliner ne note pas, pour l’heure, de grands mouvements, même après l’inédit plongeon du baril de brut américain en dessous de zéro dollar le 20 avril.​

Le HFO et VLSFO se livrent une véritable guerre des prix

L'écart de prix entre les carburants à basse et à haute teneur en soufre, le bien nommé Hi5, est désormais de 34 dollars par tonne dans le plus grand centre de soutage d'Europe, à Rotterdam. En quelques jours, il y a perdu 20 $. Le scrubber ne s’impose plus comme un investissement intéressant si les prix se stabilisent à ce niveau.

L'Inde exonère le VLSFO de taxe à l'importation

Selon Reuters, l'Inde a allégé la taxe à l'importation sur le fioul à très faible teneur en soufre (LSFO) afin de réduire les coûts pour les compagnies maritimes locales. Certains raffineurs locaux, dont Indian Oil Corp et Hindustan Petroleum...

OMI2020 : Le saut vers l’inconnu

Le 1er janvier, le transport maritime a basculé dans un monde inconnu, répondant au nom de code siglé IMO2020. Un nouvel environnement dans lequel les exploitants de flotte vont naviguer au doigt mouillé, sans trop de repères quant à leurs coûts d’exploitation. Et ce, quelle que soit l’option choisie pour mettre leur flotte d’équerre avec la réglementation plafonnant le seuil de soufre à moins de 0,5 % édictée par leur autorité de réglementation, l’Organisation maritime internationale (OMI).

Pages