Le commerce mondial d'engrais pénalisé par les absences russes

Les sanctions, qui frappent les exportations d'engrais russes, compromettent la saison des semis au Brésil et en Europe pour de nombreuses cultures qui doivent démarrer dans les mois qui viennent. Pourtant, pas moins de 24 navires transportant près de 678 000 t d'engrais vont ou ont déjà quitté les ports de Saint-Pétersbourg et de Mourmansk en direction des côtes du Brésil.

Fin de la ruée des commandes de vraquiers au GNL ?

Selon Maritime Strategies International, l’engouement pour des capesize au GNL, dont les commandes se sont envolées l’an dernier, pourrait déjà avoir atteint son apogée. L’évolution rapide des concepts autour de l’ammoniac et le méthanol ne plaide pas en faveur du gaz naturel liquéfié.

Un rallye mondial pour trouver du charbon

Il avait été le grand gagnant fossile de l’année 2021, notamment grâce à la flambée des cours du gaz. Le charbon est devenu, depuis le bannissement de l’origine russe, une denrée extrêmement recherchée. Au Japon, en Corée du Sud mais aussi en Chine, c’est une véritable ruée sur les approvisionnements mondiaux. Les panamax et les capesize pourraient bien se régaler si la Chine et l’Inde, les deux plus grands importateurs mondiaux, ne poussent pas davantage leur production nationale. Une tendance déjà bien amorcée.

Rystad Energy : « l'interdiction du charbon russe est une arme à double tranchant »

La décision de l'Union européenne d'interdire les importations de charbon en provenance de Russie – une première pour les approvisionnements énergétiques – affectera jusqu'à 70 % des importations de charbon thermique en Europe, selon une étude de Rystad Energy. Une bataille pour le charbon non russe va faire pression sur les prix tandis que les pays qui continuent à acheter du charbon russe, comme la Chine, pourraient bénéficier d'une forte décote.

La flotte maritime russe, quelle puissance ?

Mise au ban de la communauté internationale, la flotte maritime contrôlée par des intérêts russes est de plus en plus isolée. Les armateurs possèdent ensemble quelque 3 000 navires totalisant 18,1 millions de tonnes de port en lourd, soit 1,2 % de la capacité de la flotte mondiale, selon Clarksons. Le bataillon est à l’image de la nature de ses flux et est dominé par une poignée d’armateurs. Sur les 110 pétroliers, 97 sont opérés par Sovcomflot.

Crise russo-ukrainienne : le transport maritime dans l'attente des sanctions

Dans la confusion et la précipitation, sans savoir comment la situation va évoluer dans les ports, le secteur a pris ses premières dispositions. Suspension d’escales, fermeture des terminaux alors que la navigation devient difficile dans la mer d’Azoz et la mer Noire et que des pétroliers ont été pris pour cibles par des missiles. Les indicateurs du marché réagissent dans l'excès.…

Pétroliers et vraquiers : un marché de l’occasion peu dynamique

Les vraquiers et les navires citernes ne génèrent pas le même engouement que les porte-conteneurs . Le marché S&P est terne. Les prix des vraquiers comme des navires citernes ont tendance à stagner. « Dans le secteur du vrac sec, malgré la r...

EPS interdit le charbon à bord de ses vraquiers

Le propriétaire de navires singapourien, qui ne transporte plus de charbon depuis avril 2020 sur ses vraquiers, intègre cette pratique dans sa politique commerciale. Il n'autorisera désormais plus le transport de charbon sur les navires faisant l'objet d'accords...

Les taux de fret renouent avec les pics sur certaines routes

Les départs de foyers épidémiques se multiplient dans l’environnement des plus grands ports chinois, tels Ningbo, Tianjin ou Shenzhen. Pour l’heure, ils n’ont pas de portée directe sur les opérations portuaires mais contraignent les accès routiers, perturbent les services de transport et engendrent des retards dans un pays où les niveaux de congestion portuaire sont déjà élevés.

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